Historique:

La Fédération a été fondée au début des années 1970 par un groupe de professeurs et professeures d’université du campus de Moncton, de Mount Allison, de l’University of New Brunswick, du Centre Universitaire St-Louis-Maillet (maintenant U. de M. - campus Edmundston) ainsi que de St-Thomas. Ces professeurs se réunissaient de façon informelle pour discuter de problèmes communs. En mars 1981, des lettres patentes incorporant la “ Fédération des Associations de professeurs d’Université du Nouveau-Brunswick Inc. - Federation of New Brunswick Faculty Associations Inc. “ furent émises . On ouvrit alors un bureau à Fredericton et on embaucha un Directeur général. En 1984, l’APPUMAS ( Association des Professeures et Professeurs de l’Université de Moncton à Shippagan ) se joignit à la Fédération. Depuis cette date, la Fédération regroupe toutes les six associations provinciales et est le porte-parole des quelques 1200 professeures, professeurs, chercheures, chercheurs et bibliothécaires qui oeuvrent dans les universités du Nouveau-Brunswick.

Le mandat de la Fédération peut être résumé dans ses objectifs:

" Les objectifs de la Fédération sont de promouvoir les intérêts de ses membres, de la profession et d’améliorer l’enseignement post-secondaire au Nouveau-Brunswick ".

Afin d’atteindre ces objectifs, la Fédération maintient des relations rapprochées et échange de l’information avec les gouvernements provincial et fédéral ainsi qu’avec la Commission de l’enseignement supérieur des provinces maritimes. (CESPM)

Récemment, la Fédération a mis l’emphase sur le lobbying auprès des gouvernements, ayant surtout comme objectif principal le financement des universités. La Fédération a non seulement insisté sur le maintien du financement actuel mais sur la nécessité d’ augmenter ce financement afin que l’enseignement post-secondaire reste accessible à tous et que nos universités demeurent compétitives. Nous aimerions croire que ce n’est pas un effet du hasard si, d’après l’Association canadienne des professeures et professeurs d’universités (l’ACPPU), seulement la Colombie-Britannique et le Nouveau-Brunswick ont maintenu ou amélioré leur dépenses per-capita dans le domaine de l’éducation post-secondaire depuis la dernière décennie. Il s’agit là de tout un contraste si l’on regarde ce qui s’est passé pendant la même période en Alberta ou en Ontario.

La Fédération intervient aussi de façon ponctuelle auprès des gouvernements. Ainsi, il y quelques années, le gouvernement provincial, sous prétexte qu’il payait une grande partie du financement des universités, avait décidé d’inclure les employés des universités dans la loi instituant un gel salarial pour les employés de la province. La Fédération, soucieuse de sauvegarder l'indépendance des universités et le principe de non-ingérence, a réussi à faire soustraire les universités de l’emprise de cette loi.

La Fédération , de concert avec deux de ses associations membres, est à examiner un projet de loi traitant des pensions qui pourrait avoir des conséquences néfastes pour ceux qui détiennent un plan de pension à “cotisations définies”. En mai 1999, les membres, réunis en assemblée générale annuelle et soucieux de renouveler la Fédération, ont adopté l’énoncé de mission suivant:

La Fédération défend les intérêts des professeures, professeurs et bibliothécaires d'universités du Nouveau-Brunswick. Elle est le regroupement des associations de professeures, professeurs et bibliothécaires de la province et joue le rôle de porte-parole officiel des associations, notamment dans les dossiers du financement, du développement et de la qualité de l'enseignement et de la recherche au niveau postsecondaire, auprès des grands interlocuteurs gouvernementaux et para-gouvernementaux, tant au provincial qu'au fédéral. La Fédération a la responsabilité de diffuser auprès de ses membres toute l'information pertinente sur ces questions et sur d'autres susceptibles d'être utiles aux membres.